L’espoir retrouvé

L’espoir retrouvé

« Leena buvait ses paroles. Il parlait de manière si passionnée, si enflammée qu’elle y plongeait avec délice.

̶ De manière plus locale et plus générale, la Fondation contribue à l’éducation des peuples à travers le monde. On construit des écoles, des hôpitaux, on lutte contre les coutumes barbares telles que l’excision en Afrique ou l’infibulation, le mariage forcé ou la lapidation. Ce ne sont que des exemples, Leena. Le monde a besoin de la Fondation Wallace et des personnes malveillantes veulent voir tout cela s’arrêter, parce que cela contrarie les plans machiavéliques de mafias puissantes qui s’enrichissent de la misère et de l’ignorance du peuple.

[,,,] La Fondation dérange et à présent, « TU » déranges parce que « TU » représentes la continuité de cette œuvre. Ils se sont débarrassés de ta mère, Leena, qui était la dernière des héritières vivantes, du moins c’est ce que tout le monde croyait. Et puis te voilà !

Il s’accroupit devant elle et prit ses mains dans les siennes, malgré son bras en écharpe. Il accrocha son regard intensément :

̶  Leena, tu es l’espoir incarné pour nous, la renaissance de nos illusions perdues… »

Tome 1 : L’Héritière, chapitre 10